Le doggy-bag de plus en plus utilisé dans les restaurants d’Orléans

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Si aucun établissement orléanais n’est concerné par la loi anti-gaspillage, proposer des doggy-bags aux clients entre petit à petit dans leurs habitudes.
Depuis le 1 er janvier 2016, les restaurateurs servant environ 180 repas par jour sont dans l’obligation de trier leur déchet, afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. Le doggy-bag, anglicisme qui désigne l’emballage dans lequel un client de restaurant peut emmener ses restes, est l’une des solutions recommandées par les professionnels du secteur.

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Un service déjà proposé sur Orléans
À Orléans, aucun établissement n’atteint ce nombre de service. Et pourtant, certains restaurateurs semblent avoir pris les devants, depuis, un certain temps. Comme l’explique Anthony Mosso, serveur à la Mangeoire, rue du Poirier : « Depuis quatre ans que je travaille dans ce restaurant, j’ai toujours connu les doggy-bags. À la base, ce sont les clients qui demandaient, mais au final, ça arrange tout le monde. Ça nous évite de jeter de la nourriture, ce qui fait toujours mal au c’ur. »
Pierre-Emmanuel Degenne, vice-président cafetier de l’UMIH 45 (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie), et responsable du Brinc de Zinc, rue Sainte-Catherine, ajoute : « Nous n’avons jamais été contre offrir à nos clients de repartir avec leurs restes. On le faisait déjà, et on va continuer à le faire. Maintenant, peut-être que nous le communiquerons davantage sur nos cartes ou dans nos établissements. Mais ce n’est pas quelque chose qui était dans les m’urs de notre clientèle du Brinc de Zinc. »

Mettre l’accent sur la communication
Même son de cloche au Don Camillo : « Cela ne change rien pour nous. Soit les clients nous le demandaient, soit nous le proposions, mais il est vrai que ces derniers temps, on constate plus de demandes. »

Même si la loi anti-gaspillage n’était pas arrivée jusqu’aux oreilles d’Arnaud Boulmier, l’un des responsables du Bistrot, place du Martroi, il affirme, en revanche que « si le doggy-bag est fortement conseillé, je vais le mettre en place. Avec les emballages, cela nous permettra même de proposer des plats à emporter. » Une solution qui semble finalement arranger consommateur et restaurateur.

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